Encore un soir de rangement, histoire de commencer la semaine sans retard.
Arrivée avant d'être partie.
Le couche tôt ou le lève tard de Benabar. A quand la possibilité d'être les deux ? Pour l'instant on a inversé : couche tard et lève tôt, pour survivre.
Si l'environnement d'une personne reflète son état intérieur (encore une belle bêtise que j'étais capable d'asséner d'un ton péremptoir il y a quelques années) si donc mon état intérieur se dévoile dans ma maison alors il faut bien admettre que je suis squatée !
Mare du désordre, de la saleté et de la négligence de ceux qui vivent avec moi.
On pose, on pousse et on appelle ça "ranger"
- Comment ?
- "A l'adolescence ce sera pire" ?
- Et les araignés, et les fourmies, ils en auront encore un peu peur une fois ado ? Ou mes seules alliées se verront tuées, d'un coup de chausson négligeant.
Quoi que ... là j'ai un atout, ils ne trouvent jamais leurs chaussons (gnak, gnak gnak !). Mais bon, il n'y a pas que les enfants, alors les autres, ils sont restés ados ?
Comment faire comprendre à toute une tribu que le respect de la personne passe pas le respect de son territoire ? Pas de mon bureau, là au moins j'ai le droit de les mettre dehors. Et il n'est pas si rangé que celà,
- si,
- non, bon ça dépend des points de vue j'en ai connu des vraiment rangés, jamais le mien.
Le non respect du territoir commun de la tribu est une agression perpétuelle.
Impression de déni du droit d'exister, moi aussi dans le territoir commun.
dimanche 7 juin 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
.jpg)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire